les architectures remarquables

Nous vous invitons à lever un peu le nez et vous émerveiller des innombrables bijoux architecturaux que possède Saint-Etienne. Profitez-en également pour découvrir quelques points d’intérêt design et monuments remarquables.

Spécialement concocté pour vous, voici un petit parcours qui vous fera passer devant la plupart des monument de notre liste situés en Centre-Ville !

Rendez-vous place Anatole France pour commencer votre périple face au Palais Mimard, au numéro 5.

Certaines œuvres naissent d’une histoire de famille. En 1892, le fabricant de rubans Adrien David demande à l’architecte Léon Lamaizière de concevoir cet hôtel particulier de style Art nouveau. Il y fera construire un atelier dans la cour pour son fils amoureux de peinture et un immeuble mitoyen, le n°7, pour sa belle-mère.

Dirigez-vous vers l’arrêt de tram, puis empruntez la Grand’ Rue sur votre droite jusqu’au prochain square. Remontez le cours Jovin Bouchard, à gauche, traversez la voie de tram et continuez sur la place Louis Comte. Au croisement, vous faites face au Musée d’Art et d’Industrie !

Depuis plus d’un siècle, le Musée d’Art et d’Industrie est un incontournable culturel de la ville. Cette visite vous permettra de mieux connaître le passé industriel stéphanois. Armes et rubans s’y côtoient harmonieusement. L’histoire de la bicyclette et des métiers à tisser n’auront plus de secret pour vous. N’hésitez pas à y aller en famille, le musée organise des ateliers pour les plus jeunes.

Redescendez là où vous avez croisé le tram pour la dernière fois et engagez-vous cours Jovin Bouchard, cette fois-ci sur votre gauche, le long des rails. Continuez ainsi jusqu’au 10 cours Victor Hugo. La Bourse du Travail se situe sur votre gauche !

Construite en 1907 pour accueillir les organisations syndicales, la Bourse du travail est inscrite depuis 2002 à l’inventaire des monuments historiques. Sur sa façade, vous pourrez lire les mots liberté, égalité, solidarité et justice. Vous y retrouverez également 4 symboles forts du passé industriel stéphanois : les cycles, les armes, la mine et la métallurgie. Elle est aujourd’hui un point de repère assez connu des stéphanois, notamment grâce à l’arrêt de tram qui porte son nom, et sa proximité avec les Halles Mazerat.

Continuez dans la même direction. Vous pourrez admirer les Halles Mazerat sur vautre gauche.

150 ans et toutes ses dents ! Et il vaut mieux en avoir de bonnes pour profiter pleinement des Halles gourmandes. Créées en 1872 par l’architecte Louis Mazerat, les Halles se sont refait une beauté en 2021 : artisans, restaurateurs, traiteurs... Ce sont désormais 24 professionnels de la gastronomie qui vous accueillent. Flânez entre les étals, attrapez quelques bouchées ici et là puis régalez-vous sur l’une des tables à disposition. 1200m2 de gourmandises... rien que ça !

Arrivés en bas du cours Victor Hugo, prenez à gauche rue Ronsard puis à droite du du Théâtre.  En arrivant place Boivin, la Demeure Chamoncelle se trouve immédiatement sur votre gauche.

Longue vie à la doyenne stéphanoise ! Demeure Chamoncelle, Maison du patrimoine et des Lettres ou encore Maison François 1er – qu’importe son nom –, cette maison est sans doute la plus remarquable des maisons du XVIe siècle encore conservées en ville. Cette belle demeure est enfin ré-ouverte au public depuis peu avec ses deux salles d’exposition situées au rez-de- chaussée. Avis aux amateurs d’histoire et d’urbanisme, venez en apprendre un peu plus sur l’histoire de Sainté.

À peine plus loin à droite, voici la Grand’Eglise de Saint-Etienne.

Surnommée la Grand’Église, elle est la plus ancienne des églises stéphanoises, située au cœur du plus vieux quartier stéphanois. De style gothique, on ne peut pas la rater avec sa grande porte rouge ! Autre élément qui la rend exceptionnelle : les pierres qui la composent proviennent des montagnes primaires environnantes.

Revenez un court instant sur vos pas et engouffrez-vous dans la rue de la Ville, à gauche. Tout en bas, sur la droite, la rue des Fossés vous conduira jusqu’à la Droguerie de la Tour, que vous devez déjà apercevoir.

Véritable institution stéphanoise, la droguerie de la tour occupe l’un des plus anciens bâtiments de la ville. Si la droguerie n’est présente « que » depuis 1840, le bâtiment est un vestige des vieux remparts de la ville qui eux datent du XVIe siècle !

Traversez la place en diagonale et engagez-vous rue José Frappa, sur la gauche avant l’arrêt de tramway Peuple Gambetta.. Suivez-la jusqu’à la fontaine de la place Neuve. Vous vous situez alors au cœur du Quartier Saint-Jacques !

Ce quartier est l’un des plus animés de Saint-Étienne. Ce lieu totalement piéton s’articule autour de la rue des Martyrs de Vingré (l’ancienne rue Saint-Jacques) qu’empruntaient les pèlerins de Saint-Jacques-de- Compostelle. Se balader dans ces ruelles pavées au charme incomparable, admirer les vieilles demeures du XVIIe siècle, faire du shopping dans de coquettes boutiques et boire un verre dans l’un des nombreux bars qui l’animent sont autant d’activités à recommander !

Prenez à gauche toute et profitez des façades le long de la rue des Martyrs de Vintgré. Une fois au bout de la rue, admirez, sur votre gauche, l’immeuble qui fait l’angle avec l’avenue de la Libération.

 

Lors d’une balade avenue de la Libération, n’hésitez pas à lever les yeux et admirer l’imposant palais sculpté au style Art nouveau. Cette belle prouesse architecturale qui date du début du Xxe siècle est l’œuvre de Joanny Morin.

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Face à cette bâtisse de 1907, vous aurez l’impression de voyager dans le temps. Plongez au fond des mines grâce aux sculptures de Paul-Henri Graf, représentant à votre gauche des mineurs en plein labeur, et à votre droite des scènes de la métallurgie. Sur l’angle arrondi de la façade, un médaillon décoré de marteaux croisés, symbole des ingénieurs des mines.

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Large immeuble allant de la rue des Martyrs de Vingré jusqu’au Square Violette, il fut construit en 1905 par l’architecte Paul Noulin-Lespès. Fraîchement débarqué à Saint-Étienne, il résida dans ce même bâtiment dès 1908 et fut également l’architecte de l’église Saint-François.

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La plus discrète des églises stéphanoises, coincée entre la rue de la République et la rue Élise Gervais. Elle a été rénovée totalement en 1859 dans un style néo-byzantin par l’architecte Étienne Boisson qui tient son inspiration de la Basilique Saint-Marc de Venise. Les moins jeunes ou les moins catholiques se souviendront peut-être de quelques fins de soirées arrosées sur le parvis de l’église en sortant du Vol de Nuit. Allez c’est bon, on dira rien !

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Au croisement de la rue de la République et de la rue Saint-Jean, levez les yeux pour admirer ce bâtiment ressemblant fortement au célèbre « Flatiron building » New-Yorkais. Cet immeuble fut construit en 1893 par l’architecte stéphanois Léon Lamaizière. L’angle de la structure est formé d’une rotonde et coiffé d’un dôme. Nous, on adore !

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Si vous levez les yeux sur la place Dorian, vous ne pourrez pas manquer cet intrus parmi tous les immeubles : un bâtiment blanc au style Art déco et un bas de façade entièrement revêtu de marbre. Si vous avez de bons yeux, vous pourrez apercevoir 3 bas-reliefs au sommet du bâtiment représentant la musique, le théâtre et la danse.

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Au milieu de la place Dorian, vous remarquerez qu’un immeuble se différencie des autres. Avec sa façade jaune moutarde, cet immeuble dit « l’Hôtel de France » tient son nom de l’hôtel qu’il abritait. Un établissement renommé qui accueillit notamment Jean Jaurès. Dans les années 50, il fut réaménagé pour accueillir le célèbre « Helder », un salon de thé incontournable autrefois à Saint-Étienne.

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Une fois arrivé en centre-ville, vous ne pouvez pas manquer cet immeuble ! Il est le symbole du pouvoir industriel de Saint-Étienne au XIXe siècle. Prenez alors le temps de faire le tour du « Grand Cercle », ça vaut le coup d'œil !

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Œuvre de l’architecte Pierre-Antoine Dalgabio, l’Hôtel de Ville fut inauguré en 1821 et il vaut vraiment le détour ! Découvrez ce merveilleux bâtiment avec ses escaliers majestueux et ses deux statues représentantla Rubanerie et la Métallurgie, symboles de la gloire stéphanoise. Le temps d’une après-midi, flânez dans les boutiques sous les arcades et laissez vous séduire par la douce mélodie du carillon (côté Jean Jaurès) qui retentit règulièrement.

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Construite entre 1912 et 1923, cet édifice haut de 40 mètres domine la place Jean Jaurès. Tout comme la Basilique Notre-Dame de Fourvière, la cathédrale Saint- Charles est conçue par l’école de Bossan. D’un style néo-gothique, elle se singularise par son chœur orienté plein ouest. Le but de cette inhabituelle disposition était de permettre à la façade principale d’être tournée vers la belle place Marengo et d’y créer un parvis.

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Transférée de Montbrison à Saint-Étienne en 1856, la préfecture de la Loire a longtemps habité les locaux de l’Hôtel de Ville. Après 46 ans de cohabitation plus ou moins difficile, l’actuel bâtiment de la préfecture est inauguré en 1902. Son entrée se trouve au 2 rue Charles de Gaulle, près de la place Jean Jaurès.

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Le célèbre Kiosque à musique de la place Jean Jaurès à été construit en 1914 par l’entrepreneur Henri Sauze. Il succède à un autre kiosque, plus petit, édifié 44 ans plus tôt par Mazerat, l’architecte de la Ville de Saint-Étienne. Si vous levez les yeux, vous pourrez apercevoir le nom de célèbres musiciens sur les 10 cartouches au sommet du kiosque.

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Cet immeuble est situé au 16 place Jean Jaurès, à l’angle de la rue Robert. Construit en 1907 par Léon et Marcel Lamaizière, il est surnommé La Loire Républicaine du nom de l’organe de presse qui l’habitait à l’époque. Il abrita plus tard La Tribune, Le Progrès et Loire Matin. Aujourd’hui, vous y retrouverez différents services de la préfecture de la Loire.

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Situé au 10 place Jean Jaurès, ce bâtiment de style Art déco fut érigé en 1933. Il abritait le journal La Tribune Républicaine. L’immeuble est d’ailleurs surnommé ainsi depuis. Vous y trouverez aujourd’hui le cinéma Le Méliès.

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Monter les escaliers de cette jolie colline vous fera découvrir un panorama sur l’ouest stéphanois. Pour vous motiver à grimper cette montée, nous pouvons vous confier que votre effort sera récompensé par une belle architecture de style Art nouveau et qu’arrivé au bout, vous dominerez les toits stéphanois y compris celui de la préfecture, avec au loin une magnifique perspective sur les crassiers Couriot ! Début de la montée à l’angle de la rue Robert et de la rue Roger Salengro, près de la place Jean Jaurès.